Vampire Academy 3 : Le Baiser de l'Ombre ~ Richelle Mead

Résumé : Rose est sous pression. Elle doit rassembler toute son expérience et son talent pour réussir les examens concluant sa formation de gardienne. Consciente de l'importance du moment, elle n'arrive pourtant pas à se concentrer sur les épreuves. Son esprit s'obscurcit et le fantôme d'une ancienne connaissance vient la hanter. Fantôme ou hallucination ?
Mon avis perso : Le seul souci que j'ai eu avec cet opus, c'est son résumé, alléchant et plein de promesses. Promesses qui n'arrivent qu'à la fin du bouquin... A part ce détail, encore un tome très agréable.
La construction de l'intrigue prend un peu plus son temps, disséminant ici et là élements de réponse et de nouvelles questions, le tout sans qu'on s'en rendre forcément compte. Tout est assez progressif, bien dosé, un peu à la manière d'un Harry Potter. Le final apporte son lot de "mais oui ! bien sûr !" bienvenus.
Richelle Mead poursuit son travail sur l'ensemble de ses personnages. Après son agréable introduction via le tome 2, Adrian prend enfin toute la place qu'il mérite. La relation Rose-Lissa s'approfondit. Rose se pose des questions vraiment intéressantes quant à son propre rôle dans le futur de sa princesse. Le personnage grandit pour notre plus grand plaisir.
Le background lui-même se développe assez progressivement. L'histoire dépasse (un peu) les personnages principaux, portant une intrigue qui se ramifie encore un peu plus.
Impossible de ne pas évoquer le très bon final, plein d'action et d'émotion, et surtout la toute dernière scène. L'auteur prend un virage à 180°, renouvelant ainsi une histoire qui n'avait déjà pas le temps de tomber dans la fadeur. Un pari aussi délicieux qu'audacieux.
Ma note perso : 17/20, une saga qui gagne en qualité, en intensité et en intérêt. Je signe pour la suite :) !
L'après-critique : Après ;) !
La Dilet'cassette #1 : Mai 2012 => Face B *0* !
Arf, je n'ai le temps de rien. Trop de vacances (sous la pluie), trop de lecture (sous la pluie - atchoum) et trop de retour en stage (sous la... le soleil ! Bon sang ! T'étais où toi ?!).
Je n'ai toujours pas sorti de critique sur les 35850 livres que je viens de lire (j'ai arrondi à la dizaine inférieur par souci de modestie), sur les 134 séries dont la saison vient de s'achever (ou que j'ai moi-même achevé) ou sur les 2 films que je viens de mater (erf, c'est dur en ce moment).
MAIS DEMAIN !
JEUDI FERIE !
JE RATTRAPE TOUT MON RETARD !
Sisisisisisisisisisisisisisisi, j'ai même acheté du café (et je viens de tilter que je n'ai plus que ça dans mon frigo complètement vide ><, demain=diète/bière/café/diète).
Breeeeef, déferlante de critique à partir de demain. J'écris tout, j'en programme une par jour. La classe intégrale :).
Sinon, histoire de clore le 3615MYLIFE ci-dessus (les plus jeunes pourront-ils comprendre cette vanne ? une question qui me hante *0*), la dilet'cassette face B du mois de mai ! Face A, mes découvertes, face B, mes classiques. Vous y trouverez de tout.
Ca commence avec des morceaux plutôt soft, ça se transforme en electro-pop, ça prend un virage rock et ça se termine en... bah en rock en fait (*pétard mouillé*).
Pour la petite histoire :
- Chineese, de Pompeya : où les Russes trouvent-ils autant de douceur ? (dans la vodka :D !) L'album ne m'avait pas convaincue mais il en a converti pas mal.
- Stars, de Warpaint : je sais, j'en parle partout. Je crois que le troisième ou le quatrième post où je fais référence à cette piste sublime. Que voulez-vous ? Je fonds à chaque pincement de guitare. La mélancolie d'un Spin de RC Wilson y trouve un délicieux écho.
- Surburban Wars, d'Arcade Fire : un troisième album fantastique et libéré. Ne passez pas à côté de The Surbubs si vous ne l'avez pas encore écouté.
- Exile Vilify, de The National : la chanson qui m'a donné envie de découvrir le jeu Portal. Et ainsi passais-je de nombreuses heures à geeker...
- Brother, de The Organ : je vous en avais parlé dans la #1DC, du coup je me suis remise à les écouter en boucle.
- We Are Young, de Juveniles : petite pensée émue à tous ceux qui tombent sur mon site en cherchant la sublime piste complètement instrumentale et malheureusement supprimée du compte youtube du groupe, Avant-garde is french for bullshit, qu'ils se consolent avec la chanson phare de leur EP.
- Foreigners, de Let Em Riot : sont tellement peu connus que je ne peux m'empêcher d'essayer de les faire connaître. Connaissez !
- Sur la Planche, de La Femme : mes Français chouchou ! Tous ceux que je connais ont aimé, pourquoi pas vous ? Je sais, je vous en avais déjà parlés. Connaissez aussi ! Et prenez votre planche !!
- The Alternative, de IAMX : Film allemand façon bonne série B avec des vampires : Nous sommes la nuit > piste intéressante en fond sonore de la BA > découverte de Night Life > découverte de IAMX > énorme coup de coeur pour l'album du même nom que cette piste !
- All Along the Watchtower, de Bear McCreary : Ah ! Battlestar Galactica ! Ah ! Le season final de la saison 3 ! Ah ! Dylan repris par Hendrix repris par McCreay. What else ?
- Lithium Flower, de Yoko Kanno : Une compositrice de génie pour un anime qui agite les méninges. En résulte une bonne dose de coolitude, évidemment. Resortez votre planche de surf :D !
- My Worst Ennemy, de Stereophonics : portée par la voix puissante de Jones. Je mets le son à fond. Hein ? Un nouvel album à l'horizon ?
- Tyrants, de Black Moutain : un morceau casi mystique, on devine une histoire qui se cache entre les lignes tout en se prenant sa puissance instrumentale de plein fouet.
Vampire Academy T2 : Morsure de Glace ~ Richelle Mead

Résumé : Les Strigoï passent à l'attaque, massacrant des familles de la noblesse Moroï. Des humains seraient-ils dans le coup ? Les vacances arrivent et la communauté craint de s'affaiblir en passant ces jours de repos chacun dans son coin, soit à la merci de l'ennemi. C'est décidé, classe de neige pour tout le monde, pas question de se séparer.
Mon avis perso : Un nouveau tome toujours très agréable à lire. On retrouve avec plaisir le ton du premier opus marqué par l'humour de Rose et sa relation avec Lissa.
L'auteur creuse doucement son univers. Elle le peuple de nouveaux personnages, notamment une dont elle avait esquissé l'existence et que l'on attendait au tournant : Maman Rose, impeccable source de savoureuses altercations avec sa fille. Les autres nouveaux s'intègrent naturellement à l'intrigue, à la fois utiles et intéressants. Ils permettent de travailler certains aspects de l'histoire et de la mythologie de la série.
L'ensemble du relationnel est vraiment bon, intéressant, crédible et vivant. Je reste un poil hostile à la relation amoureuse centrale (je rentre régulièrement en croisade contre les stéréotypes, sorry), mais l'attrait que j'ai pour le récit l'adoucit peu à peu.
En parlant de mythologie, Richelle Mead entrebâille délicatement certaines portes (politique, magique, sentimentale) qu'on ne demande qu'à enfoncer pour en savoir plus ! Elle met en évidence certains enjeux qu'elle avait jusqu'alors habilement dissimulés, approfondissant, d'un premier jet, le background de la série.
Le rythme de ce tome est par contre un peu lent. Après avoir goûté à l'enchainement soutenu des évènements du premier opus, on se demande un peu quand l'action va se lancer. On reste dans l'attente de l'imprévisible qui chamboule tout, imprévisible tardif mais qui nous offre un très bon final.
Ma note perso : 14/20, moins intense que son prédécesseur, laisse deviner un univers plus complexe que ce qu'on aurait pu croire. Suite !
L'après-critique : Suite !!
La Dilet'cassette #1 : Mai 2012 !
Histoire de regrouper les bonnes découvertes musicales que j'ai pu faire le mois dernier, voilà ma première cassette !
Tu sais, comme quand t'étais petit, que tu copiais tes CD sur des cassettes pour les écouter sur ton walkman ! Ou plus intrépide encore, tu faisais des devoirs tranquilou sur fond radiophonique, et là tu entendais que LA méga-chanson du moment allait être passée juste après la pub. Tu lâchais ton stylo et te jetais sur ta cassette-qui-sert-à-tout pour l'enregistrer. Bon, après t'étais deg parce que t'avais effacé deux autres méga-chansons du moment dans la bataille. Une époque brève, mais qui m'a marquée :) !
Enfin bref, vous commencez à me connaître, y a de tout, du vieux, du neuf, du rock, du post-punk, du connu, de l'inconnu. Dix pistes qui ont rythmé mes lectures (et mes parties de spider solitaire *0*) du mois. Vous en reconnaitrez probablement quelques-unes. Bonne lecture !
Pour la petite histoire :
- Matter of Time, de Iori's Eyes : un duo italien avec un petit morceau d'electro-pop plein de bonne humeur, le clip, tout simple, est plutôt marrant (par ici).
- Solid Gold, de The Golden Filter : le genre d'album que j'écoute en boucle pour savoir si j'accroche vraiment ou pas. Au final la réponse a été non, mais cette piste est restée sur mon ipod.
- Memorize the City, de The Organ : ceux qui ont aimé "L Word" connaissent probablement ce petit groupe féminin via l'excellente Brother. L'album - Grab that Gun - est à découvrir si vous accrochez à ces deux-là.
- What Difference Does it Make, de The Smiths : j'ai découvert The Smith grâce à The Organ (les chroniqueurs faisaient part d'une certaine source d'inspirations venant des premiers pour les secondes), leur premier album tourne en boucle là.
- Asleep at the Party, de Memory Cassette : piste sublime et aérienne découverte complètement par hasard grâce aux recomandations de Grooveshark. Si vous n'avez qu'une piste à écouter sur les dix, ce serait celle-là.
- Twice, de Little Dragon : je vous en avais déjà parlé et c'est toujours aussi joli, alors je ne m'en prive pas (même si je trouve le reste de leur discographie n'a pas grand chose à voir avec cette chanson).
- Rollercoaster, de Black Mountain : In The Future est un de mes albums rock préférés (là et là). J'ai fini par écouter leur dernier album (qui commence déjà à un peu dater), et c'est toujours aussi bon. Peut-être moins grandiose, mais toujours très bon.
- Daytime Nightime, de Tristesse Contemporaine : l'album est pas mal aussi.
- Rachael, de She Wants Revenge : pareil, je vous en avais déjà parlé, c'est juste que ça s'enchaine tellement bien :D !
- Roadgame, de Kavinsky : vous la reconnaissez peut-être, c'est la musique de fond de la (magnifique) pub (et ça se dit anti-capitaliste, bravo Nef *0*) de la nouvelle Mercedes. Bientôt un album, bientôôôôôt !!
Vampire Academy T1 : Soeurs de Sang ~ Richelle Mead

Résumé : Rose est une jeune dhampir, un être mi-humain mi-vampire. Elle se prédestine à assurer la protection de sa meilleure amie, Lissa, princesse parmi les vampires. Rattrapées après presque deux années de fugue, les deux amies sont ramenées au lycée de St Vladimir. Pourquoi l'avaient-elles quitté ? Quelle épée de Damoclès pèse sur leurs épaules ? Tant de question auxquelles Rose devra répondre afin de de protéger Lissa.
Mon avis perso : Il y a des livres que je ne pensais jamais lire. Celui-là cumule pas mal de mes à priori négatifs. Couverture que j'ai honte de montrer en public, bit-lit, histoire d'ado, titre de série zarby... Et pourtant, quelque chose m'a attirée. Ce même quelque chose m'a même poussée à l'acheter NEUF (*0*) ! Je remercie ce quelque chose si mystérieux.
C'est une friandise, un bonbon délicieux, un petit plaisir coupable. A peine 300 pages que l'on dévore avidement pour ne pas louper un détail des aventures de deux protagonistes ultra attachantes. Rose, forte aussi physiquement que mentalement, dévouée corps et âme à Lissa, de haute naissance mais mise à terre par ses faiblesses d'humeur. Le duo qu'on ne peut qu'aimer ! La narration à la première personne via Rose permet au récit (et surtout au lecteur) de profiter de ses savoureux sarcasmes.
Le rythme est très bon, l'auteur nous donne de l'action, de l'émotion, de la révélation et même les prémices d'une mythologie au potentiel plutôt intéressant. Le style reste assez simple mais l'importance quantitative des dialogues fluidifie bien le tout.
Le côté "les vampires sont des ados comme les autres" permet à la série de s'aventurer sur le terrain des problèmes rencontrés par son lectorat. On voit parfois les gros sabots mais ça reste quand même bien dosé et bien amené (avec un véritable intérêt pour l'intrigue).
Évidemment, on ne peut que déplore les quelques stéréotypes qui se baladent ci et là (tel un certain beau gosse ténébreux), mais je sais que c'est une bataille perdue d'avance dans l'univers de bit-lit :D. Tant pis, le genre a ses codes, je m'y plie et je prends consciencieusement mon pied.
Ma note perso : 16,5/20, je fuis la bit-lit et voilà qu'elle rattrape. J'en redemande.
L'après-critique : Dès que j'aurai fini la série (ce qui ne saurait tarder... mon carte bleue pleure !).
Orgueil et Préjugés ~ Jane Austen

Résumé : Mme Bennet n'a qu'un seul objectif : marier ses cinq filles. Le défi est rude pour l'énergique et pas toujours futée matriarche. Mais entre la douce Jane et l'élégant Mr Bigley, l'espoir est permis ! Par contre, entre la fière Elizabeth et l'orgueilleux Mr Darcy, l'histoire s'annonce compliquée.
Mon avis perso : Culturage oblige, je sème régulièrement quelques classiques entre mes différentes lectures. Au delà du culturage, j'ai pris un certain plaisir dans cette intrigue amoureuse (tellement british).
L'histoire est pétillante. Le style est pétillant. On saute avec un certain amusement de réplique en réplique voire de pique en pique. L'humour discret est toujours là, tapi entre les lignes, confèrent au récit une grande légèreté et une douche nonchalance.
Les personnages sont très attachants, hauts en couleur et dotés d'une identité propre. J'ai bien accroché à cette espèce d'alchimie bordélique qui règne au sein de la famille Bennet
Sinon, évidemment, quand on ne parle que d'amour, on me perd ! La vie des protagonistes se bornant à bals, dîners, balades et intrigues amoureuses, j'avoue avoir eu du mal à rester bien concentrée sur l'histoire et ai mis un temps fou à le terminer.
Ma note perso : 14/20, sympa pour la forme et les personnages, mais quelques difficultés à m'accrocher. Néanmoins, doté d'une fantastique lucidité quant à son époque.
L'après-critique : Le Journal de Bridget Jones est pleine de références à Orgueil et Préjugés, reprenant partiellement Darcy (via Marc Darcy) et Wickham (via Daniel Cleaver). D'ailleurs, fait amusant, dans l'adaptation d'Orgueil et Préjugés de 1995 ET dans l'adaptation du Journal de Bridget Jones, Colin Firth interprétait Mr Darcy et son penchant contemporain.
Le Dernier Souffle T1 : Le Don ~ Fiona McIntosh

Résumé : Au royaume de Morgravia, la tradition nomme depuis des générations un membre de la famille Thirsk au poste de général des armées. Lorsque les champs de bataille lui arrachent son père, Wil Thirsk est invité à poursuivre sa formation au palais royal. Rapidement, il découvre dans le prince Celimus, son futur roi, un détracteur au lieu d'un allié. Le cadeau mystérieux que lui fait une sorcière à l'agonie va se révéler être sa meilleure arme contre le futur souverain.
Mon avis perso : Moi et l'art de me lancer dans des séries dont certains tomes se révèlent (surprise !) complètement épuisés. Le tome 2, pas de souci, mais le tome 3 se trouve à prix d'or, rareté oblige. Il y a toujours l'option ebook mais, sans faire partie des extrémistes du papier, le contact de la page me manque dans mes lectures virtuelles. En plus ça fait moche dans les bibli. Et puis de toute manière, je ne suis même pas sûre de pousser le bouchon jusqu'au tome 2.
Ça avait pourtant si bien commencé. Les deux cents premières pages m'ont vraiment happée. L'univers a l'air sympa, l'idée des deux royaumes rivaux est intéressante, la traditionnelle fraternité entre le roi de Morgravia et son général aussi, les personnages... hem... les personnages sont un peu plats en fait, non ?
Mon alarme intérieure s'est lancée au bout d'un tiers d'intrigue quand j'ai compris que l'auteur avait fait le tour de la personnalité des protagonistes et que le résultat final se révélait d'une certaine pauvreté. On distribue quelques traits de caractère, on prend quand même soin de les justifier, c'est crédible mais ça ne prend pas. Il n'y a pas la petite étincelle qui donne vie à ces personnages, il manque le fameux "petit truc en plus".
L'intrigue se révèle tout aussi lisse et linéaire. C'est tellement simple que les personnages aux-mêmes sont toujours en train de deviner ce que les autres ont fait ou veulent faire (et ce avec une certaine dextérité casi surnaturelle). Je me suis ennuyée, vraiment. J'étais juste derrière les protagonistes, ils m'emmenaient où ils voulaient et moi je les suivais sans protester, mais avec mes écouteurs bien enfoncés dans les oreilles histoire de faire passer le temps. Le paysage n'est même plus intéressant. Les grandes lignes qui dressent cet univers ne seront pas plus détaillées. Au final, elles soutiennent à peine un monde en carton...
L'autre truc qui m'a tuée, c'est le simplicisme (non, ce mot n'existe pas *0*) terrible apporté aux relations inter-personnages. On tombe fou amoureux en sept lignes. Normal. Un personnage perd sa femme mais s'entiche d'une autre fille au bout de deux chapitres. Normal... L'intrigue sentimentale qui lie deux des personnages principaux parle d'amour éternel mais n'a aucune saveur. Elle enchaine (évidemment) les lieux communs (à mon plus grand désespoir).
Ma note perso : 12/20, un premier tiers qui met en appétit, ouvre l'histoire avec un univers alléchant, pour vite se faire rattraper par les énormes défauts de ce premier tome. J'ai du mal à imaginer l'auteur s'en défaire et je passerai probablement mon tour pour la suite de la trilogie.
L'après-critique : Le titre original de la trilogie est "The Quickening". Qu'est-ce que "the Quickening" me demandez-vous ? C'est un phénomène qui se produit dans l'univers des films/séries Highlander : lorsqu'un immortel est décapité, son corps libère une grosse quantité d'énergie (= le Quickening) captée par le vainqueur. Avis aux lecteur du Don, simple clin d'oeil de l'auteur ;) ?
Little Dragon - Twice
Je sais, je débarque 3000 ans après tout le monde, mais qu'est-ce que c'est BON ! Un peu de douceur en ces temps violents de 2ème tour...
She Wants Revenge - Rachael
En plus d'avoir un nom de groupe qui claque, She Wants Revenge a un style qui me branche à chaque écoute. Je vous conseille fortement leur tout premier album, un tout petit moins leur deuxième, et largement cette super piste qui clôt ce dernier. Je sais, je suis en retard d'un album, j'attends d'avoir intégré le deuxième avant d'attaquer le troisième. Bref, She Wants Revenge, c'est bon pour vos oreilles (et c'est bigrement sexy *0*)! (Montage réalisé à partir de Blade Runner histoire de rester dans la Prométheus mania)
Quitte à se faire plaisir, une piste du first one en plus :
Au Nord du Monde ~ Marcel Theroux

Résumé : Le monde tel que nous le connaissons, n'est plus. Makepeace a observé son lent déclin et survit dans la ville glacée que les siens ont jadis habitée. Le shérif vit dans une tranquille monotonie, jusqu'au jour où il découvre un avion. Ce vestige du passé lui semble être la preuve que quelque part, l'humanité a retrouvé sa splendeur passée.
Mon avis perso : Prix de l'Inaperçu tristement mérité (parce qu'un prix c'est bien, mais c'est dommage qu'il soit justement passé inaperçu à sa sortie !), Au Nord du Monde n'est pas un roman extraordinaire ou plein de surprises comme on peut le lire ailleurs, mais juste un joli roman, et c'est déjà pas mal !
Le début était plein de promesses. Le style de l'auteur est très agréable à suivre. Il disperse ici et là de petits retournements de situation bien pensés qui viennent titiller la curiosité du lecteur. Du coup on se dit, wao, si c'est comme ça pendant tout le livre, ça va être excellent ! Le problème, c'est que ça ne l'est pas.
On suit le parcours (initiatique) de Makepeace un peu comme si on se retrouvait accroché à ses bottes. Ca n'a rien de désagréable, loin de là. La richesse du personnage est très bien exploitée via ses multiples facettes, représentant la plus grande qualité du bouquin. C'est juste qu'on se sent un poil passif après avoir été délicatement secoués dans les premiers chapitres. L'intrigue n'est pas franchement palpitante.
Theroux dépeint cet univers post-apo avec beaucoup de finesse. Certaines scènes sont assez grandioses malgré leur sobriété affichée. Sous sa plume, la dévastation revêt une aura presque mystique, assurément poétique. La fragilité de nos civilisations est ainsi joliment évoquée.
Makepeace évolue dans ces décors souvent vides pour mieux se trouver. Entre ses souvenirs et ses péripéties semble se cacher sa clef de vie. Le tour de force de l'auteur, c'est de faire exister son personnage au delà des yeux du lecteur. Makepeace est difficilement cernable... jusqu'aux dernières pages. C'est tout en retenue, tout en intimité, et de ce côté-là, c'est très réussi.
Ma note perso : 15/20, une ambiance qui évoque celle de La Route, mais avec un peu plus de vie. Makespeace, un personnage que je n'oublierai pas, Marcel Theroux, un auteur que je suivrai !
L'après-critique : Il s'agit du premier roman publié chez nous les francophones mais pour Marcel Theroux, Far North est son quatrième roman. L'auteur vient d'une famille prolifique en écrivains et journalistes !
